Être un bon collaborateur, c'est quoi ?




En marketing de réseaux, les up sont souvent passées au crible. On regarde ce qu’elles font, ce qu’elles disent… Tout est bon pour juger de leur leadership. De leur côté, pour beaucoup de up, être un bon leader est un sujet de préoccupation majeure.

Mais se positionner dans son rôle de collaborateur, ou juste de membre d’équipe, devrait également questionner.


Les points clés d’une bonne collaboration :


1. Dire « bonjour ! » On sous-estime trop fortement le pouvoir de la politesse. Lorsque vous entrez quelque part, vous le faites... Il en va de même si vous êtes sur une discussion de groupe et que vous y passez, tout le monde peut le voir. Alors autant l’exprimer.


2. Remercier. Lorsqu’une question est posée, personne n’a réellement l’obligation d’y répondre. C’est le besoin d’entraide, de cohésion et d’appartenance qui « oblige ». La personne qui prend le temps, le fait pour vous plus que pour elle.


3. S’exprimer correctement. Savoir exprimer ses besoins, son mécontentement ; c’est sain. Il n’y a rien de pire pour gangréner une équipe que les non-dits et les bouderies. Ou mieux les prises à partie. Votre Up et vos collègues ne savent pas ce qui vous froisse. Elles font de leur mieux.


4. Savoir rester positif. En parlant de gangrène… Une personne perpétuellement négative, qui râle tout le temps… Entrainent les autres dans un bad mood, qu’il est difficile de redresser. Et cela demande beaucoup d’énergie à celles et ceux qui essaient.


5. Reconnaître ses manques. Il est facile de regarder ce que font et ne font pas ses collaborateurs, ça l’est moins lorsque la remise en question doit se faire chez soi. Mais il n’y a pas meilleur que celui qui dira « je ne sais pas », « je dois m’améliorer » et qui le fait.


6. S’impliquer. Dans le savoir faire et la (co)création. Prendre conscience que vous avez de la valeur ajoutée. Au démarrage, marcher sur des œufs est normal, mais au fur et à mesure, vous aller apprendre, comprendre, faire et refaire des choses ; vous allez acquérir de l’expérience. Partagez-là avec vos collaborateurs ; quelqu’un l’a fait pour vous.


7. Devenez expert. N’attendez pas que l’on vous dise quoi faire et comment. Apprenez, testez, faites et défaites. Donnez à votre Up la possibilité de vous faire confiance et de vous laisser voler en solo, pour se consacrer à sa propre évolution.



La dépendance, seulement au démarrage


Lorsque vous démarrez dans un nouveau poste, expérimenté ou non, il existe toujours cette période de flottement entre deux rives. Celle des habitudes de l’ancien, et celle de la culture d’entreprise présente. Se défaire, et apprendre. Cette période dure de quelques jours à quelques semaines, en fonction du poste et de la taille de la société.

En marketing de réseaux, prendre ses marques est nécessaire.

Cette période sert à se former au us et aux coutumes de la société, à ses procédures, à ses produits. Il y règne donc une sorte de dépendance aux autres, tout à fait saine, à laquelle chaque société traditionnelle se prépare. On sait que durant ce laps de temps, le nouvel arrivant ne sera probablement pas aussi performant qu’attendu au long cours.


Or, cette période doit prendre fin rapidement pour laisser place à l’indépendance et à l’auto-gestion.


Devoir de réussite et maternage.


Dans une société traditionnelle, il y a prise de poste -> formation générale -> autonomie et performance. Lorsqu’on arrive, on sait exactement ce que l’on attend de nous avant même de démarrer. La société a besoin des compétences vendues en entretien.


Dans le marketing de réseaux, on recrute tous profils, avec et sans formation. Les nouveaux entrepreneurs se forment sur le terrain à partir de leur démarrage. Par positionnement « apparent », les sociétés répondent à la demande et aux besoins de leurs distributeurs.


C’est pour cela que naît souvent un sentiment de devoir de réussite, de responsabilité de réussite de nos recrues. Une erreur commise par beaucoup de nouveaux leaders au démarrage… Le MATERNAGE ! En voulant bien faire, bien accompagner, soutenir, aider. Le maître-mot devient « être présent », afin de trouver les solutions et connaître toutes les réponses…


Cette configuration s’impose lorsque Up et collaborateurs répondent cinquante fois à la même question en quelques jours. Et d’autant plus lorsque cette même question est posée dix fois par la même personne en quelques semaines…


L’indépendance de l’entreprenariat.


C’est LA prise de conscience impératrice. En se lançant, on répond majoritairement à un besoin financier. Or, beaucoup de personnes se lancent avec l’image de la société traditionnelle, où chaque service est présent pour répondre aux questions et aux besoins des autres.


Une question sur les salaires = service RH

Une question sur les horaires = chef d’équipe

[…]


Dans une société traditionnelle, vous êtes dépendant dans la dépendance. C’est comme travailler à 1,5m du sol avec des filets. Vous savez où, quand, quoi, avec qui et comment.


Dans le marketing de réseaux, vous devez être indépendant dans l’indépendance. Vous travaillez à 6m du sol avec un harnais de sécurité. Vous savez pour quoi, avec qui, avec quoi, mais pour le reste vous êtes et devez être créateur.


Formation = EMANCIPATION / AUTO GESTION


Pour répondre à cette obligation d’indépendance, vous devez vous former. Aller chercher les informations par vous-même. Bien entendu, votre équipe, votre société, mettent en place des outils pour vous accompagner, MAIS, le job, c’est à vous de le faire.


Votre UP, est un guide, un collaborateur … Et non un chef. Votre société un fournisseur clairement défini et non votre patron. Vous êtes votre propre outil.


Finalement, être un bon collaborateur en marketing de réseaux, c’est prendre conscience que cette expression « indépendant mais jamais seul » est un pilier. Que l’indépendance, se créait avec les autres, en parallèle des autres. Mais également que dans ce domaine s’appliquent les règles de base d’une société traditionnelle.


J’aime à croire que cette règle « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse » peut se transformer en « je fais avec les autres ce que je veux faire pour moi ».

Alors avant d’agir, prenez le temps de réfléchir.


NB : Dans l’indépendance, l’échec nous appartient.


Lorène SEULIN


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